Transmettre sa PME (1ère partie).

25 Septembre 2014

Un enjeu de taille pour les dirigeants concernés

 

Pour la seule région d’Ile de France, hors commerce de détail, c’est 138.000 entreprises de 1 à 50 salariés qui devraient faire l’objet d’une transmission dans les quinze prochaines années.  Le chiffre est de 39.000 entreprises pour les 5 ans à venir.

 

« L’offre et la demande » sont inégales selon les secteurs et la taille de l’entreprise.  Ainsi, les TPE sont moins prisées que les PME.  Et le secteur du bâtiment ou de la sous-traitance moins demandé que les services ou la fabrication de produits.

Une autre réalité de la transmission des entreprises c’est le constat d’un taux d’échec important des transmissions : un tiers des entreprises à céder ne trouvent pas de repreneur et 20% des reprises échouent au cours des six premières années.

 

Cette situation apparaît paradoxale alors que le nombre de personnes ayant un projet de création ou de reprise d’entreprise n’a jamais été aussi élevé.  De plus, de multiples organismes ont été créés pour informer, préparer, aider, accompagner les repreneurs.  Ce taux d’échec reflète la complexité du processus de transmission et l’inadaptation de certains intervenants.

 

 

PRÉPARER LA CESSION DE SON ENTREPRISE

Une démarche structurée, le plus tôt possible, est indispensable pour faire de la transmission de son entreprise, son affaire la mieux réussie…

 

 

 

Encore beaucoup trop de Dirigeants de TPE et PME françaises n’ont pas anticipé  la cession de leur entreprise.  Les chiffres sont là pour le prouver.  50 % des chefs d’entreprise ne disposent pas d’une idée précise de la valeur de marché de leur société. 

 

A plus de cinquante ans pas moins de 25 % des entrepreneurs n’ont pas encore envisagé la cession de leur entreprise.

Cet aspect est d’autant plus crucial que, dans les années à venir, la transmission va concerner plus de 500.000 dirigeants.

 

Sans une réelle anticipation, trop de démarche engagées tardivement finiront par la disparition pure et simple de l’entreprise.

 

Alors si vous voulez donner une pérennité à votre entreprise et/ou ne désirez pas voir se réduire à néant la valeur patrimoniale patiemment construite, ne tardez pas à réfléchir sur cet aspect …d’autant plus qu’il n’y aura pas d’acheteur pour toutes les entreprises. 

 

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