Quelle est la valeur ajoutée d’un consultant externe?

04 Octobre 2016

Quelle est la valeur ajoutée d’un consultant externe?
Les qualités et le code de bonne conduite d’un consultant extérieur
Une PME a des caractéristiques propres qui demandent de la part du consultant une approche particulière. A côté des compétences de base liées au métier, le consultant doit posséder des qualités spécifiques.
Une très bonne culture générale
Une PME ne peut être abordée comme une grande entreprise de taille plus réduite. Dans une PME les interactions entre les diverses facettes de la vie de l’entreprise sont plus importantes et plus sensibles. C’est une des raisons pour laquelle le consultant extérieur se doit d’avoir en plus de son domaine d’expertise une bonne maîtrise des divers aspects de la vie de l’entreprise (marketing, commercial, gestion et finances, gestion du personnel, production, …). Le consultant ne doit pas hésiter à recommander et à faire appel si nécessaire aux compétences spécifiques d’autres consultants afin de compléter son propre domaine d’expertise.
Expérience et créativité
Le consultant extérieur a développé au fil des ans son expérience au contact et en intervenant dans des PME aux métiers et aux problématiques multiples et variées. Cette expérience lui permet de rapidement placer dans leur contexte les informations, comprendre et analyser les faits et les explications qui lui sont fournis. Il pourra ainsi plus rapidement détecter les risques et cerner les leviers d’amélioration. Chaque PME est unique : la créativité du conseil est indispensable pour pouvoir proposer aux PME les solutions les plus adaptées tenant compte de leur spécificité.
Correction et efficacité vis-à-vis de la PME
Le consultant extérieur se doit d’être juste et efficace dans son travail. Une analyse détaillée de la problématique est un préalable indispensable car il faut au consultant externe non seulement proposer les bonnes solutions mais également veiller à ce que ces solutions soient réellement efficaces. De cette manière il ne faudra au consultant pas plus de temps que nécessaire afin de limiter le coût de son intervention. Le consultant extérieur doit mettre au second plan ses préférences et privilégier la PME et ses axes de progrès.
Privilégier la qualité et l’efficacité de ses interventions pour veiller à la satisfaction des PME
Lors des premiers contacts avec le chef d’entreprise, le consultant externe se doit de bien analyser la situation, comprendre les objectifs et attentes du chef d’entreprise afin de mettre un maximum d’atouts de son côté pour assurer la réussite de son intervention. Il n’est pas rare que le chef d’entreprise ait une perception des problèmes (et donc des solutions) qui soit éloignée de la réalité ou des vrais besoins de la PME. Il sera donc important pour le consultant de bien en comprendre les raisons pour pouvoir proposer et argumenter les solutions les plus adaptées et convaincre le chef d’entreprise de faire évoluer sa vision et ses idées. Si ce n’est pas le cas, le consultant risque de proposer des solutions mal perçues par le chef d’entreprise et donc en finalité ne pas obtenir sa satisfaction. Au contraire, le chef d’entreprise risque de rejeter sur le consultant extérieur la faute de la non-efficacité des solutions.
Inciter les chefs d’entreprise à prendre plus d’initiatives et à gagner en assurance
Un consultant externe peut stimuler le chef d’entreprise à solutionner lui-même certaines problématiques. A terme cela permettra au chef d’entreprise à être plus autonome et à ne plus devoir systématiquement faire appel au consultant pour des problématiques similaires. A court terme, cela peut paraître financièrement moins intéressant pour le consultant externe. A moyen terme, cela s’avèrera plus fructueux car le chef d’entreprise fera davantage confiance au consultant qui n’abuse pas de la situation et de sa position.
Du conseil sur mesure et dans un langage adapté à la PME
Le chef d’entreprise d’une PME est très souvent au four et au moulin, obligé d’intervenir à tous les niveaux de son entreprise. Il est donc très important pour le consultant externe de gagner rapidement la confiance du dirigeant. Pour se faire, le consultant doit se montrer un fin communicateur. Il lui faut parler un langage compris du chef d’entreprise, utiliser une méthodique adaptée à la PME, ses recommandations et conseils doivent être formulés d’une manière concrète, pratique et didactique. Enfin, il lui faut être réaliste et tenir compte des moyens et ressources disponibles pour la mise en place de ses préconisations.
Limitation des risques
Le consultant externe en partageant ses expériences et en débattant avec le chef d’entreprise va lui permettre de limiter les risques et d’éviter les pièges. Si les grandes entreprises disposent la plupart du temps des ressources nécessaires, les PME peuvent ne pas avoir en interne un responsable marketing, un responsable qualité, un contrôleur de gestion. Le consultant apporte une méthodologie et une expérience qui facilite la prise de décisions en tenant compte des risques et des opportunités.
Confidentialité et discrétion
Le consultant externe est tenu de ne pas communiquer vers l’extérieur les données et informations relatives à chaque PME. Il ne peut en faire un mauvais usage et vouloir en tirer un profit personnel. Avec accord préalable du chef d’entreprise et à certaines conditions, le consultant pourra éventuellement utiliser certaines informations comme référence.
Motivation et conscience professionnelle
Le consultant externe a de manière générale l’ambition de rechercher la plus grande satisfaction du chef d’entreprise. Ceci le pousse à offrir le meilleur de lui-même pour que le chef d’entreprise lui accorde sa confiance et continue à faire appel à ses services dans la durée.

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