Les symptômes d’une entreprise en difficulté.

05 Novembre 2015

Cedec vous aide à mieux comprendre les mécanismes qui conduisent à la dégradation de la situation financière d’une entreprise… et les façons de redresser la barre avant qu’il ne soit trop tard.

 

De très nombreuses entreprises se trouvent,  à un moment de leur existence, dans une situation difficile qui met en jeu leur survie même. Pourquoi ? Intéressons-nous au processus classique de dégradation de la situation financière d’une entreprise.

 

Premières difficultés. Faute de disposer des outils de gestion adaptés, la direction de l’entreprise perçoit trop tardivement que certains indicateurs passent au rouge : pertes de parts de marché, baisse de la marge brute, pertes récurrentes, effondrement de la rentabilité des capitaux investis, hausse de l’endettement…. La direction tend trop souvent à impouter la source de ces problèmes à des causes conjoncturelles ou accidentelles.

 

La spirale de l’échec. Les problèmes persistent et, plus grave, génèrent une perception négative de la situation dans le chef des fournisseurs et des banques. Ces acteurs ajustent leur comportement en fonction : réduction des lignes d’en-cours fournisseurs et des concours bancaires, relèvement du coût de ces derniers etc. L’entreprise est alors prise dans une spirale défavorable qui peut s’accélérer jusqu’à devenir incontrôlable.

 

L’entreprise en difficulté. L’absence de traitement des véritables causes des problèmes impacte désormais de manière préoccupante de la trésorerie en raison des pertes financières, mais aussi de la croissance du besoin en fond de roulement « BFR » exigée par les fournisseurs et des banquiers.

 

Dans cette phase, les tensions sur la trésorerie et la baisse de crédibilité de la direction menacent la survie de l’entreprise.  La pression exercée de toutes parts ne laisse au management ni le temps ni le recul nécessaire.  L’entreprise s’enfonce dans la crise de trésorerie jusqu’au dépôt de bilan.

 

Comment certaines entreprises sortent-elles renforcées de ces épreuves, tandis que d’autres ne passent pas ce cap et se voient contraintes au dépôt de bilan ? Quels sont les efforts à déployer dans cette phase critique pour assurer la survie de l’entreprise, sortir des difficultés et entrer dans la phase de redressement ?

 

Nous aborderons ces points dans une prochaine publication.

 

 

 

 

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