Comment surmonter l'échec d'une entreprise

27 Juillet 2018
Comment surmonter l'échec d'une entreprise

En Europe en général, l'échec est une expérience honteuse que personne ne veut reconnaître, et certainement personne ne veut entendre parler. Les dirigeants le craignent d’une manière disproportionnée, et ils s'en tiennent à ce qu'ils considèrent le plus sûr, en dépit des idées innovantes qui pourraient supposer des améliorations importantes pour l'entreprise.

 

Chez CEDEC, nous comprenons que personne ne veuille faire d’erreurs, mais nous croyons qu'il est également important de garder à l'esprit que dans le monde des affaires, l'échec n'est pas inévitable, et qu’il peut aussi être une opportunité, et servir de leçon pour prendre de meilleures décisions à l'avenir.

 

Comprendre que l’échec n’est pas la fin du monde

 

En général, respecter l'échec et savoir qu'il est naturel et qu'il peut se produire à tout moment aide à réduire la peur de l'échec, une peur qui est souvent paralysante et le déclencheur même de l'échec.

 

À partir du moment où l'on décide de créer une entreprise, il devrait être clair pour soi-même que l'échec fait partie intégrante de l'esprit d'entreprise et qu'un système entrepreneurial dynamique et réussi ne se construit pas seulement avec des entreprises qui réussissent à la première étape. Bien entendu vous devez planifier chaque aspect de votre entreprise bien avant toute mise en oeuvre. Mais si, pour quelque raison que ce soit, le résultat n'est pas ce à quoi vous vous attendiez, vous devez savoir rebondir. La fin d'une activité peut être le point de départ de la suivante ; l'important est d'analyser quels ont été les échecs et pourquoi ils se sont produits, et de les utiliser pour en sortir plus forts et plus expérimentés.

 

Réfléchir pour tirer des conclusions

 

Après un échec, il est important de s'arrêter et de réfléchir à ses causes, surtout parce que les êtres humains ont tendance à répéter les mêmes erreurs, et il est vital d'être autocritique pour sortir de cette inertie. Mais nous devons aussi nous poser des questions : y avait-il des signes avant-coureur de cet échec ; nous faisons souvent taire notre instinct parce que nous le considérons comme déraisonnable, mais si nous avons un mauvais pressentiment, nous devrions lui faire confiance.

 

D’autre part s'arrêter pour penser ne signifie pas non plus prendre tout le temps du monde. La clé est d'apprendre à reconnaître les signes du naufrage le plus rapidement possible afin de pouvoir réagir de plus en plus vite, ce qui permet de minimiser les dommages.

 

La vie ne se résume pas à l’entreprise

 

Le fait qu'une entreprise n'ait pas bien marché ne diminue en rien la valeur d'une personne en tant qu'entrepreneur, car seuls ceux qui n'osent pas essayer n'échouent jamais. Mais au-delà de cela, il est important de se rappeler qu'il y a une vie au-delà du travail et qu'un recul de carrière ne doit pas être interprété dans un sens personnel. Nous ne devons pas perdre notre enthousiasme, mais nous devons savoir comment trouver des mécanismes pour éliminer le stress et profiter de la vie quotidienne.

 

Chez CEDEC, nous pensons qu'il est essentiel que les entrepreneurs sachent garder leur enthousiasme et leur énergie intacte après un échec, en le considérant simplement comme une expérience d'apprentissage, et résistent à la tentation de jeter l'éponge. C'est la seule façon de gravir les échelons vers le succès et l'Excellence Managériale.

 

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